Les festivités sont terminées, . La journée du premier passée en pyjama me semble désormais bien lointaine, ma bouilloire, elle, chantonne.

Reprise du ballet matinal jusqu'au parking du bureau. Pas de changement si ce n'est que compte tenu de la fluidité de la circulation, j'en soupçonne beaucoup de prolonger la durée de rémission.

Je me suis égarée, j'ai atterri chez MARIONNAUD. Ah non, c'est bien mon étage. Force est de constater que le parfum est resté la valeur refuge pour Noël 2013. Avec un odorat exercé, on distingue même les best sellers. On s'attendrait presque à voir surgir Julia Roberts ou Robert Pattinson (pour info : salle des archives à droite du couloir - 4ème porte - une brune avec une chemise blanche).

Premier rituel incontournable, la "bise festive" : sourire VRP (le même que celui après brossage de dents avec dentifrice blancheur instantané) et punchline bien sentie : "bonne année" ou "meilleur voeux". Les plus originaux se fendront d'un "beaucoup de réussite" ou mieux encore d'un "beaucoup de sexe et d'argent" (et inversement).

Puis, c'est le défilé des cadeaux. Car tout le monde les arbore fièrement : vêtements, chaussures, accessoires divers et pour les plus chanceux/chanceuses bijoux. Cette année, je ne connaitrai pas ce très bref moment de gloire et d'exhibition triomphante de cadeau, le Père Noël m'a offert un pyjama, un super pyjama mais un pyjama quand même. Par principe, je ne porte pas de pyjama au bureau, jamais.

Au bureau, rien n'a donc changé ou presque. Le changement n'est pas là, il est ici, sous vos yeux et au bout de mes doigts. Le 2 janvier 2014 marque mon retour sur la blogosphère...

A suivre